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Quand satan s'en mêle - Eganrof

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Quand satan s'en mêle

Des vexations diaboliques.
 
1)   Le 17 décembre 2024 je rentre de France où j'ai partagé un repas avec un bon copain informaticien. Je me mets au lit et m'endors...
 
Quelques heures plus tard, je me trouve allongé à même le parquet. Je souffre de blessures au crâne, mes omoplates sont douloureuses, mon thorax me fait beaucoup souffrir, ma jambe droite est meurtrie, j'ai subi des déchirures musculaires au niveau de l'abdomen... Violemment roué de coups, mes membres sont rougis. L'une de mes soeurs et ma doctoresse,  Mme de Iaco, peuvent l'attester.
 
Mon lit avait été démonté.  Mon fils Benjamin l'a réparé, remettant en place le sommier et le matelas sur leur structure métallique.
 
Hormis les blessures, j'avais perdu toutes mes forces : il me fut impossible de me hisser sur mon matelas posé à même le sol. Et j'attendais que le temps passe. Mon téléphone et ma montre se trouvaient à quelques mètres mais je ne pouvais pas bouger. J'avais besoin de soulager ma vessie mais comme il n'était pas possible de me rendre aux toilettes, même à quatre pattes, je me suis vidé sur place à plusieurs reprises, me mouillant et souillant copieusement : l'humiliation totale.
 
Je n'ai rien vu de ces attaques, rien entendu et j'étais rendu incapable de réaction. Il est une certitude : j'ai été roué de coups, c'est avéré.
 
Comme à mon habitude, je verrouille toujours ma porte d'entrée. La commission des faits par une personne de notre nature est impossible, à mon avis. L'entité maléfique se serait introduit - mais comment ? - serait venu pour me passer à tabac et n'aurait pas emporté mon portemonnaie et ma Rolex qui se trouvaient sur une tablette de ma bibliothèque, laquelle a d'ailleurs été entièrement chamboulée ?

De ma bible de Tours éditée par Jean Bonnot de Paris, disparue dans un premier temps, j’ai retrouvé, plusieurs semaines après l’agression, en faisant mon lit, quelques textes partiels des Epîtres de St-Paul aux Ephésiens, aux Galates et aux Romains.    
 
Me serais-je blessé seul, partout et avec violence ?
 
Aurais-je démonté mon lit alors que j'y étais couché ?
 
Souffrirais-je physiquement et psychologiquement autant et durant des semaines s'il n'y avait pas eu une violente agression ?  
 
Problème : il n'y a pas de témoin, pas d'empreinte, pas d'ADN, pas de preuves tangibles... mais les faits sont là et sont corroborés.
 
Il est bon de noter que durant cette attaque j'avais perdu la notion du temps et la ma mémoire était si atteinte qu'il me fut même impossible de réciter une seule prière alors que je récitais un chapelet chaque jour, entre autres.

2)  Je pensais que suite à l’agression que j’avais subie le 17 décembre 2024, suivie de quelques mois de répit, la vexation satanique était un fait appartenant au passé. Je dus déchanter ! Voici ce qui se produisit les 28 et 29 octobre 2025.
 
 
Après la première date ci-dessus je me suis rendu au cabinet de la Doctoresse de Iaco. Les explications que je donnai à cette dernière lui firent penser que je souffrais d’une bronchite. Après deux radiographies et une ordonnance médicale, je m’en fus. En rentrant chez moi, à pied, ce fut la catastrophe : je sentais que ma démarche était chancelante, telle celle d’un somnambule ou d'une personne ivre, alors que j’étais à 0 pour mille depuis longtemps. J’étais conscient du problème mais je ne pouvais rien faire pour y remédier. Cela alla même de mal en pis : je me suis appuyé contre un grillage et  glissai sur un muret, à quelque 100 mètres de mon domicile. Des personnes qui me suivaient, trois d’entre elles me proposèrent leur aide pour faire ce dont j’étais incapable : me lever. Puis, l’une de chaque côté, elles me tinrent en un équilibre branlant et me permirent ainsi de rejoindre mon logement. Je dis en grand merci à ces bonnes personnes que je n'ai plus eu l'heur de rencontrer.        
 
La deuxième journée ne fut en tout cas pas meilleure. Dans l’après-midi, je décidais de prendre un bain chaud qui dura bien 90 minutes. Puis je vidai la baignoire comme je l’avais fait des centaines de fois où le fait de me lever n’avait jamais été problématique. Mais ici,  c'était totalement impossible. Je multipliai les tentatives qui demeurèrent vaines. Je restais scotché au fond de la baignoire que je remplis à nouveau dans l’espoir que le théorème d’Archimède vienne à mon secours. Plusieurs essais mais résultat nul : je ne décollais même pas mon dos de l'appareil sanitaire. Cela devait faire deux heures que j’étais incapable de m’en extirper.  Que faire ? Je décidai ce qui réussit mais me coûta quelques douleurs : en plaçant mes jambes sur le bord de la baignoire et en les servant comme levier, j’en passai par-dessus et tombai sur le carrelage. Il me fut impossible de progresser vers ma chambre où j’avais mes affaires, sinon en rampant. Cette manœuvre me valut une nouvelle humiliation soit une nouvelle vexation satanique.
Ces deux expériences sont moins spectaculaires que celle du 17 décembre 2024 mais tout aussi anxiogènes.

Des intervenants.
De son côté, ma Doctoresse de Iaco ne releva que de possibles effets d'une température corporelle un peu élevée alors qu'elle n'a atteint que de 37,6 degrés, soit celle  d'une fébricule, durant toute cette période. Elle m'informa que le scanner effectué à l'hôpital de Martigny ne révélait rien d'anormal: tout était en ordre.
A fin 2024, je contactai l'abbé Aymon qui était en charge de cas allant jusqu'à la possession diabolique, auprès du diocèse de Sion. Il me dirigea vers l'abbé Gérald Voide, curé de Conthey et exorciste agréé.
Dans le même temps, je me tournai vers l'abbé Christian Thouvenot, de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX), à Ecône.

Après de nombreuses investigations, des études scrupuleuses, sur la base d'expériences vécues et de conclusions incontestables, ces deux abbés conclurent que j'ai été victime de vexations démoniaques.   

NB. Ne pas confondre vexation démoniaque et possession satanique. Cette dernière nécessite la commission d'un exorciste et ses manifestations sont différentes. Voici l'aperçu que je peux lire:  
La vexation démoniaque, diabolique ou satanique, est une forme d'attaque spirituelle extraordinaire, distincte de la possession, où le démon inflige des troubles physiques, des maladies, des désordres ou des chocs extérieurs à une personne sans prendre le contrôle de son corps. Elle vise à user la victime et l'éloigner de Dieu. Ou encore: elle est un trouble causé à une personne par le diable ou ses démons, sans que ces derniers soient présents dans le corps de celle-ci. Il s'agit d'une action diabolique visant à attaquer physiquement la personne, à semer le découragement et le désespoir. En quelque sorte, ils veulent mener une guerre d'usure contre elle.  Le corps a la dignité d'être la demeure du Saint-Esprit, c'est pourquoi  l'ennemi s'attaque à lui.

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